Dans le projet politique de Nicolas SARKOZY le sport a une forte place, ici je vous en livre quelques points...
Mi-temps sportif
Si les épreuves sportives continuent à avoir les plus petits
coefficients, il ne fait pas s’étonner que les familles regardent le sport
comme une anecdote.
Il y a eu un grand débat sur le mi-temps sportif. On passait d’une situation où
l’on ne fait jamais de sport, à une situation où l’on en ferait à mi-temps. À
l’arrivée, rien n’a été changé du tout.
Je veux qu’on laisse le choix, à toutes les familles de France, de l’école de
son enfant. Choisir une école où l’on fera du sport, en doublant le nombre
d’heures. Ou choisir une école où l’on fera un mi-temps sportif, même si son enfant
n’a pas vocation à devenir professionnel.
Je conteste violemment l’idée que pour faire un mi-temps sportif il faut avoir
l’espérance de devenir champion olympique ou professionnel. Il existe quantité
de jeunes, dans des tas de familles, qui peuvent avoir envie de faire du sport
autant que des autres matières, sans pour autant avoir l’espérance d’être un
jour champion olympique ou d’être sélectionné en équipe de France.
Je veux que ce choix existe. À partir de ce moment-là, je veux que les établissements
de mi-temps sportifs ne soient pas des fabriques à champions. Tant mieux si
nous en avons, je n’ai jamais opposé sport d’élite et sport de masse, car
l’élite est absolument nécessaire pour tirer l’ensemble du peuple vers un
objectif et un rêve.
Mais je veux que le gosse qui n’a aucun talent pour le sport mais qui l’aime
passionnément puisse en faire à mi-temps.
Source(s)
Rencontre avec les sportifs (15/04/07)
Education physique et sportive
Nous devons reconstruire une école où le sport soit
considéré comme une discipline fondamentale parce que le sport est une morale
de l’effort et une éthique. Parce que le sport c’est le dépassement de soi et
le respect des autres.
Source(s)
Discours Maisons-Alfort (02/02/07)
Sport
Je ferai en sorte que l’école consacre plus de temps au
sport.
Je veux rendre au sport la place qu’il mérite. Je ne veux que l’on se passionne
simplement pour le sport quand il y a une Coupe du monde, qu’elle soit de
football ou de rugby, quand il y a un Championnat du monde d’athlétisme ou
quand un boxeur fait des exploits.
Je veux rendre sa place au sport dans notre société du 1er janvier au 31
décembre. Comment faire, comment y arriver ?
Je pense que tout passe par l’école. (…) Donc on change la logique de l’école,
en doublant le nombre d’heures, en augmentant les coefficients, en permettant
aux familles de choisir un mi-temps sportif et en démontrant qu’avec un
mi-temps sportif on peut quand même faire de grandes études, que non seulement
ce n’est pas un handicap, mais que ça peut être une chance.
On donne les moyens aux fédérations de professionnaliser leur gestion.
On récompense les bénévoles dans tous les clubs amateurs si importants pour
notre pays en leur donnant des points de retraite. Le bénévolat, ce n’est pas
simplement une question d’argent, mais de considération. Pour que celui qui a
consacré 20 ans à son club de sa région ne se dise à la fin de sa vie qu’en
plus on ne lui a pas dit merci.
Mais cela vaut aussi pour les jeunes lors de leurs examens de passage.
J’aimerais vous dire un mot à propos d’un sujet qui vous préoccupe : le
ministère des Sports.
Je veux prendre mes responsabilités et j’ai beaucoup réfléchi à cette question.
Naturellement, le mouvement sportif est attaché à un ministère des sports.
D’ailleurs, c’est un grand classique français, chacun considère qu’il y a trop
de ministres, mais chacun veut le sien…
Le rôle de la politique n’étant pas de nier les contradictions, mais de les
surmonter. Il y aura donc un ministère des sports, dédié aux sportifs, mais je
veux inscrire ce ministère dans un pôle de compétences où j’y mettrai également
la santé.
Car je conteste l’idée que le sport soit associé à la jeunesse. Le sport, ce
n’est pas que la jeunesse, c’est toute la France. Lier jeunesse et sports,
c’est nier la pratique sportive.
Je veux que celui qui porte le sport puisse également débattre et porter
d’autres enjeux comme celui de la santé. Quelle est la signification de mettre
le titulaire de la santé d’un côté et celui du sport dans un autre ? À quoi
sert le sport, s’il ne sert pas à améliorer, à porter, à développer la santé
des Français et pas simplement des jeunes français ?
Source(s)
Mon Projet
Rencontre avec les sportifs (15/04/07)"
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